Je ne vais pas revenir dans les détails sur Day One journal + mémoire qui m’est, avec Drafts 5: Capture ‣‣ Act et Castro Podcasts, indispensable sur mon iPhone…!

La prochaine version cherche à résoudre élégamment des points ergonomiques et c’est très plaisant d’employer cette nouvelle mouture.

Les notes vocales ont été améliorées, ce qui permet d’enregistrer des ambiances mais aussi de dicter des bouts de texte qui seront transformés en texte.

Les options pour chaque note sont identiques, tout est bien pensé…

Mais c’est au nouveau de la saisie de notes que la révolution est la plus visible. A priori, rien de nouveau…?

Que nenni ! Plus besoin d’appuyer sur l’option modifier, un seul appui dans la note ouvre l’éditeur. Et là, grosses améliorations…! Je vous laisse apprécier…

Cela permet de modifier chaque item séparément et sans effort…
À suivre. Oui, je fais court(e)…
Ça va aussi bouger sur la version macOS prochainement de Day One…
Ce qui suit n’est pas un billet technique sur les astuces ou options de Day One, juste un niéme radotage…!
Day One fait partie, avec Drafts 5: Capture ‣‣ Act, de ces outils qui me sont indispensables. Nombre de produits depuis les dix ans de l’App Store se sont littéralement volatilisés.
Or je continue à employer Day One journal + mémoire depuis octobre 2011.
Il faut que je relise mes vieux billets pour me souvenir pourquoi, un jour, j’ai basculé sur cette app, n’hésitant pas alors à m’offrir d’emblée ses déclinaisons iOS et macOS. Et, assurément, c’était alors la perspective de pouvoir baliser mon texte en Markdown qui a été le moteur, l’élément déclencheur.
Ce que je sais, en revanche, c’est pourquoi je m’en sers tous les jours…!
Je n’avais vu naguère que l’aspect traitement de texte Markdown avant d’en comprendre l’organisation chronologique (horodatage) astucieuse liée à une option de localisation puis aux ajouts pratiques comme le rappel de la météo du moment capturé, la température, l’affichage d’une carte…
Mémoire et notes
C’est essentiellement sous iOS — vu que je puise dans l’album du iPhone 7+ les clichés d’un moment partagé, d’un lieu visité — que j’emploie Day One, quitte à compléter par la suite les notes ouvertes sur mon Mac ou sous iPad, notes généralement associées à un cliché qui me sert de juge de paix… Une photo prise avec l’iPhone qui va permettre à chaque note d’être fixée dans le temps…
Dans mon usage, cela va de simples réflexions que je distribue dans mes journaux thématiques ouverts dans l’application. Du pic épeiche perché sur le tamaris du jardin (d’abord entendu — du fait de sa frappe caractéristique du tronc — puis enfin vu dans le feuillage)… au compte rendu succinct d’une balade, compte rendu de plus en plus ponctué, remplacé par des clichés (une image vaut mille mots…!).



Certains journaux se remplissent plus vite que d’autres. Mais le plus intéressant (…d’où l’abonnement), est cette synchronisation, entre tous mes écrans, de toute cette mémoire textes et images qui vient m’assister…
Et, désormais, les photos qui, en nombre, approchent globalement mes plus de 5700 entrées… Et là, le stockage se fait naturellement sur le cloud géré par Day One.
Il y a pas mal de fonctionnalités que je n’exploite pas encore, dont la prise de vue avec Day One. Je préfère employer Camera+ 2 qui me permet de procéder à un peu de post-traitement de l’image…
Si j’écris les notes succinctes dans Day One, dès que j’ai besoin de plus de place (…et de plus de Markdown, de notes de bas de page, etc.), c’est Drafts qui prend naturellement le relais. Le texte saisi dans ce dernier fini tranquillement dans Day One via une simple action employant x-callback-url. C’est transparent et instantané…
C’est pourquoi je conseille aux utilisateurs d’iPhone de s’essayer à conserver les bribes de leur vie, existence, activités via cette application qui ne leur demandera jamais d’entrer un titre…!
On crée juste une nouvelle note, on la nourrit de quelques pensées, d’une photo et cette note va se ranger chronologiquement dans le flux. Pas besoin de se demander à quelle heure ou l’endroit, Day One va chercher ces infos et hop…!
Mais je me répète… Relire ceci ou cela…!
Bonnes vacances avec Day One journal + mémoire…
Ne pouvant plus utiliser une app dédiée que j’employais naguère, j’en ai testé deux autres cet après-midi avant de n’en conserver qu’une…!
Il s’agit de MaBibliothèque qui est développé par Yoan Smit.

Pour l’instant, pas de limite en terme d’enregistrements (j’ai dépassé les 300 entrées) pour cette app gratuite et, mieux encore, qui permet de sauvegarder le fichier des données collectées vers DropBox ou Google Drive.

Le principe est simple : vous scannez le code barres de chaque livre et la fiche correspondante est récupérée sur internet.
C’est dans ce cas précis que l’on apprécie de trouver le code barres non loin de la tranche, ce qui permet de glisser à moitié le livre de la bibliothèque…

En l’absence de code barres, c’est l’ISBN qu’il faut rentrer à la main.
Si le livre (plus exactement son EAN ou ISBN) est déjà dans la base, cela est notifié…


Et, pour de vieux ouvrages, on peut créer la fiche et même ajouter la couverture photographiée depuis l’iPhone.
Dommage de ne pouvoir recadrer précisément l’image aux proportions du livre.

Du coup, les livres ainsi entrés dans cette base peuvent être triés, etc.

Si l’ergonomie peut s’améliorer (…pourquoi ne pas proposer que l’utilisateur choisisse un mode d’acquisition par défaut parmi les quatre proposés, quitte à en changer si besoin), j’ai pu rapidement scanner près de 150 livres en une heure et, parallèlement, sauvegarder la base constituée sur Dropbox.
Bref, à l’issu de mes premières heures d’utilisation, je suis agréablement surpris. L’autre surprise est que MaBibliothèque est gratuit.

J’attends que le développeur ajoute dans une prochaine version la possibilité de lui expédier un règlement avec plusieurs options de prix, ce serait le minimum.
J’aimerais un mode qui affiche les livres dans l’ordre de collecte, voire une date d’entrée.
Bref, si vous devez déménager, échanger votre catalogues de livres avec des membres de votre tribu ou juste éviter d’acquérir le même ouvrage car piégé par un changement de visuel de couverture, c’est pas mal du tout…!